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BORDEAUX–CLAIRET


Les bordelais ne sont pas des gens chauvins mais ils ne connaissent que leurs vins. Bien plus, cette connaissance serait quasiment innée. Elle s’acquiert en longeant les murs des entrepôts de Bacalan… La plupart des autres appellations sont considérés comme des appellations exotiques et que dire du vin rosé. Il n’est traditionnellement pas considéré comme du vin et on pense qu’il est bu dans les campings, les clubs de vacances et sur les aires d’autoroutes avec des merguez. Ceci étant les temps changent. Les plus téméraires acceptent de boire du rosé de Provence c’est-à-dire des vins à la mode qui ont une couleur un peu plus soutenue que celle de l’eau de montagne.

Il existe toutefois à Bordeaux deux types de rosé : d’une part le rosé au sens traditionnel du terme et d’autre part le clairet. Ce vin devient pratiquement inconnu des jeunes générations.

En fait ,il s’agit d’un rosé dit de saignée dont les étapes de vinification sont pratiquement les mêmes que pour les vins rouges. Une fois les raisins foulés, le produit obtenu est placé dans des cuves pour effectuer une courte macération sans fermentation alcoolique. Le marc se dépose au fond et c’est à partir de celui-ci que le vin extrait sa couleur. La durée de la macération est grosso modo de 48 heures ou un peu moins.

Étant en contact plus longtemps avec les pigments contenus dans les peaux, le vin est de couleur plus soutenue qu’un rosé classique. En réalité c’est presque un intermédiaire entre un vin blanc et un vin rouge.

La production de ce vin devient de plus en plus rare.

Deux châteaux se détachent :

-le château THIEULEY

-le château PENIN


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